Lagardère

Analyse financière

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L'essentiel

Le groupe Lagardère, société française, est un des leaders mondiaux de l’édition, la production, la diffusion et la distribution de contenus dont les marques sont fortes.

Le cours

Historique du chiffre d'affaires

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En millions 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 Moyenne 10 ans TCAm 10 ans
Chiffre d'affaires (CA) 8620 8289 8339 8048 7722 7564 7493 7456 7658 7278 -2,2 %
Croissance du CA -5,0 % -3,8 % 0,6 % -3,5 % -4,1 % -2,0 % -0,9 % -0,5 % 2,7 % -5,0 %
EBITDA 791 739 733 641 577 515 510 606 635 642 -3,0 %
Marge d'exploitation 9,2 % 8,9 % 8,8 % 8,0 % 7,5 % 6,8 % 6,8 % 8,1 % 8,3 % 8,8 % 8,1 %
Résultat net part du groupe (RNPG) retraité courant 693 309 294 -95 215 502 95 182 107 178 -7,6 %
Marge nette 8,0 % 3,7 % 3,5 % -1,2 % 2,8 % 6,6 % 1,3 % 2,4 % 1,4 % 2,5 % 3,1 %
Cash Flow courant 677 713 708 177 353 725 186 503 355 423 -1,0 %
Croissance du Cash Flow 44,3 % 5,3 % -0,7 % -74,9 % 99,1 % 105,3 % -74,3 % 169,8 % -29,4 % 19,2 %
Capitaux propres part du groupe (CPPG) retraités 5 508 5 585 5 578 5 264 5 334 5 623 4 731 4 768 4 793 4 859 -0,9 %
Rentabilité des CPPG retraités 12,6 % 5,5 % 5,3 % -1,8 % 4,0 % 8,9 % 2,0 % 3,8 % 2,2 % 3,7 % 4,6 %
Dette nette 2619 1824 1772 1269 1700 -361 954 1551 1392 1389 -6,0 %
Dette nette/EBITDA 3,31 2,47 2,42 1,98 2,95 -0,70 1,87 2,56 2,19 2,16 2,12
Nombre d'actions 131 133 286 131 133 286 131 133 286 131 133 286 131 133 286 131 133 286 131 133 286 131 133 286 131 133 286 131 133 286
CPPG retraités/action 42,01 42,59 42,54 40,15 40,68 42,88 36,08 36,36 36,55 37,06 -0,7 %
Croissance des CPPG retraités 5,9 % 1,4 % -0,1 % -5,6 % 1,3 % 5,4 % -15,9 % 0,8 % 0,5 % 1,4 %
RNPG retraité courant/action 5,10 2,28 2,18 -0,83 1,54 3,75 0,65 1,30 0,74 1,26 -7,4 %
Croissance du RNPG courant 88,4 % -55,3 % -4,4 % -138,0 % 286,3 % 143,3 % -82,6 % 98,9 % -42,9 % 70,3 %
Dividende/action 1,30 1,30 1,30 1,30 1,30 10,30 7,30 1,30 1,30 1,30 0,0 %
Taux de distribution 17,0 % 26,1 % 53,3 % NS 82,0 % 84,4 % 903,1 % 94,7 % 69,0 % 80,4 % 60,3 %
Croissance du dividende 0,0 % 0,0 % 0,0 % 0,0 % 0,0 % 692,3 % -29,1 % -82,2 % 0,0 % 0,0 %
Cours annuel moyen 20,85 14,42 15,09 13,62 11,63 16,71 21,98 26,27 23,09 26,97 2,6 %
Rendement 6,2 % 9,0 % 8,6 % 9,5 % 11,2 % 7,8 % 46,9 % 27,8 % 5,6 % 4,8 % 13,7 %
PER 4 6 7 NS 8 4 34 20 31 21 15

La vision hiboo

Lagardère est une société stable : la société n’a connu que deux dirigeants seulement depuis sa création en 1992 jusqu’à 2017. Au décès de Jean-Luc Lagardère, fondateur de la société, en 2003, son fils Arnaud Lagardère est nommé gérant commandité de Lagardère.

Depuis 2008, le chiffre d’affaires a baissé de l’ordre de 2,2% en moyenne par an. Entre 2008 et 2013, le chiffre d’affaire se dégrade d’un manière importante avec d’une part la crise mondiale (2008 – 2009) et d’autre part par des cessions d’activités (activités de Presse Magazine à l’international en 2011 et participation dans EADS en 2012 et 2013).
A partir de 2014, le chiffre d’affaire semble mieux résister. Cette amélioration est due à la stabilisation du portefeuille d’activités du groupe. Au global, entre 2007 et 2014, Lagardère est passé d’un conglomérat à un groupe diversifié dans l’édition, la production et la diffusion .
A noter qu’en 2017, le CA s’est réduit de 5% tandis qu’à périmètre et taux de change comparables, le CA augmente de 4% : cet écart entre les données consolidées et comparables s’explique par un effet de change négatif de -64 M€ lié à la dépréciation de la livre sterling et du dollar américain et par un effet périmètre défavorable de -528 M€.

Au niveau de la valeur ajoutée, elle a baissée d’un manière moins importante que le CA, son taux de croissance annuel moyen sur 10 ans est de -1,8%. La valeur ajoutée suit la même évolution du chiffre d’affaire : une réduction entre 2008 et 2013 puis une amélioration à partir de 2014.
C’est important de noter que depuis 2014, le ratio VA/CA est en progession continue et il atteint 31,9% en 2017 retrouvant ainsi le niveau des années 2004 – 2005 et dépassant le niveau de 2008 (28,6%) : Lagardère, en concentrant ses activités autour de 4 pôles, a pu renforcer l’expertise et le savoir-faire acquis dans l’exercice de chacun ses pôles et ainsi augmenter ses marges brutes.
En outre, Lagardère investit pour redresser ses barres : les dotations aux amortissements corporels et incorporels sont en forte hausse, elles ont augmentée de l’orde de 3% et 6% respectivement en moyenne par an. De même, le ratio des dotations aux amortissements corporels/VA a passé de 6,13% en 2008 pour atteindre 9,27% en 2017.

Le RNPG a subit des fluctutations significatives entre 2008 et 2017 qui s’expliquent essentiellement par les variations des résultats des sociétés mises en équivalence, des charges de restructurations et du résultat financier.
En conséquence, la rentabilité des CPPG retraités a fluctué durant ces dix dernières années, mais elle demeure faible en moyenne à enivron 4,7%.
Le taux d’endettement de la société est resté contenu sur cette période, dans des niveaux tout de même assez élevés, entre 2 à 3 fois l’EBITDA. La société génère toujours un cash flow courant positif même dans les périodes de crise.

 

Chiffre d’affaires et Résultat net

Dette nette / EBITDA et Rentabilité des Capitaux Propres

Au cours des 10 dernières années, l’action de Lagardère a progressé en moyenne de l’ordre de 2,6% par an : sa cotation moyenne passe de 20,85 en 2008 pour atteindre 26,97 en 2017. Le cours n’a pas augmenté d’une manière continue, une baisse importante a eu lieu en 2009 avec la crise mondiale et d’autres baisses sont observées en 2011 et 2012 expliquées par les réductions significatives du CA et du RNPG.
A noter que Lagardère est enregistrée en tant que « société en commandite par actions », un structure qui confère aux gérants-associés commandités un droit de véto sur la plupart des décisions prises par les actionnaires. Tous les pouvoirs sont donc entre les mains d’Arnaud Lagardère, qui contrôle le groupe bien que lui-même et ses associés ne détiennent qu’une participation de 7,39%.
Au niveau du dividende, la société distribue un dividende fixe de 1,30 euros chaque année, cette distribution continue de dividende indique que la société est gérée en faveur de l’actionnaire. Un dividende exceptionnel de 9 euros est ditrisbué en 2013 suite à la cession de la participation du groupe en EADS, et de même, un autre dividende exceptionnel de 6 euros est distribué en 2014 suite à la cession de la participation du groupe dans Canal+ France.

La résilience est médiocre (53%); le risque est estimé à environ 33% ce qui est assez élevé et s’explique essentiellement par les menaces de changement de modèle de la société et l’intensité de la concurrence.

Sur le plan boursier, la société a affiché un PER moyen de 21 en 2017 (après retraitement du résultat net), supérieur à sa moyenne à 10 ans de 14, ce qui constitue un niveau élevé au regard de la rentabilité intrinsèque de la société même si le savoir-faire acquis par Lagardère au cours des dernières années justifie un niveau de valorisation plus élevé que ce qu’une simple approche comptable pourrait justifier. On doit donc raisonnablement attendre sur le long terme sur une progression du cours en bourse inférieure celle des bénéfices.

Par ailleurs, sur la très longue route, l’investisseur devra surveiller d’une part l’adaptation du groupe à l’évolution de ses marchés et d’autre part l’évolution des taux d’intérêt, car la société est structurellement endettée.

 

L'entreprise

Le groupe Lagardère, société française, est un des leaders mondiaux de l’édition, la production, la diffusion et la distribution de contenus dont les marques sont fortes. Implanté dans une quarantaine de pays et pourvu de 28 543 employés, Lagardère se structure autour de quatre branches d’activités : Lagardère Publishing (33% du CA en 2017) ; LagardèreTravel Retail (48% du CA) ; Lagardère Active (12% du CA) ; Lagardère Sports and Entertainment (7% du CA).

  1. Lagardère Publishing, qui regroupe les activités d’édition de livres et d’e-Publishing, couvre de nombreux domaines tels que : l’Éducation, la Littérature générale, l’Illustré, les Fascicules, les Dictionnaires, la Jeunesse, les Jeux sur mobiles et la Distribution. La branche est fortement ancrée dans les trois grands bassins linguistiques (anglais, espagnol et français). Le groupe opère gràce à sa société française holding « Hachette Livres ».
    Cette branche d’édition regroupe des maisons de grand renom, telles que Grasset, Fayard, Stock, Calmann-Lévy et Lattès en France.
    A noter que cette branche qui réalise 33% du CA en 2017, mais représente 51% de l’EBITDA en 2017 et 70% de l’EBIT. Il s’agit donc de l’activité la plus rentable pour le groupe Lagardère.
  2. Lagardère Travel Retail regroupe les activités de Détail en zones de transports et gère des concessions sur trois segments d’activités : Travel Essentials, Duty Free & Fashion et Foodservice.
    Lagardère Travel Retail opère, à fin 2017, un total de 4 431 points de vente. La répartition géographique est la suivante : 3 330 en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, 324 en Asie-Pacifique et 777 en Amérique du Nord.
  3. Lagardère Active regroupe les activités Presse Magazine, Audiovisuel (Radio, Télévision, Production et distribution audiovisuelles), Numérique et Régie publicitaire.
    Lagardère Active publie en France 13 titres de presse ainsi que des titres sous licence à l’international. Les marques phares rassemblent notamment « Elle », « Paris Match », « Le Journal du Dimanche » et « Version Feminases ». Lagardère Active possède aussi trois réseaux nationaux de radio « Europe 1 », « Virgin Radio » et « RFM ».
  4. Lagardère Sports and Entertainment est une agence de marketing globale intégrée, spécialisée dans les domaines du Sport et de l’Entertainment, offrant une gamme complète de services pour les détenteurs de droits sportifs, les marques, les athlètes et les médias comme la création de contenus, gestion de droits médias ; la gestion et exploitation de stades et salles multifonctionnelles ; la représentation d’athlètes ; la gestion d’événements, etc…

Le chiffre d’affaire de Lagardère s’est réparti comme suit en 2017 : 32% en France, 36% en Europe (hors France), 20% en USA et Canada et 3% dans les autres pays (Afrique, Amérique Latine). Lagardère est donc une société essentiellement européenne avec 68% de son CA réalisé en Europe.

Chiffre d'affaires 2017 par secteur d'activité

Chiffre d'affaires 2017 par zone géographique

Principaux actionnaires (2018)

Lagardère Capital & Management

7,39%

Schroder Investment Management

5,02%

DNCA Finance Luxembourg

4,43%

BlackRock

4,93%

Principaux dirigeants

Co-Gérant
Arnaud Lagardère

Co-Gérant
Pierre Leroy

Directeur Financier
Gérard Adsuar

Directeur des Relations Investisseurs
Florence Lonis

Le secteur

Opèrant dans 4 secteurs, le marché de Lagardère est large et diversifié. Mais une partie importante des revenus du Groupe provient d’activités sensibles à la conjoncture économique dont les variations peuvent affecter la vente de produits tels que les magazines ou les fascicules, la fréquentation des implantations commerciales du Groupe, notamment sur les lieux de transport aérien, et également les revenus directement ou indirectement liés à la publicité.
Le marché de Lagardère est également confronté : 

  1. à l’évolution rapide des habitudes de consommation de ses clients, notamment sous l’effet du développement des technologies du numérique et de la mobilité :
    Un phénomène de dématérialisation des produits est observée, il s’agit du passage des supports physiques aux supports numériques, qui a profondément bouleversé les modes de consommation des produits éditoriaux et des médias en favorisant le recours au téléchargement en ligne et le streaming. Les consommateurs privilégient de plus en plus des produits éditoriaux dématérialisés, en partie en raison de leurs prix inférieurs à leurs homologues physiques, mais aussi en raison des avantages qu’ils procurent : gain de place, accessibilité, consommation immédiate, etc.
    Par ailleurs, l’environnement économique et législatif évolue rapidement dans le domaine du numérique (renforcement législatif sur la gestion des données personnelles, concurrence des géants américains de l’Internet, etc.)
  2. Aux tensions géopolitiques notamment par les attentats à répétition qui ont eu lieu dernièrement en Europe. Ces tensions influencent non seulement l’activité de Travel retail mais aussi l’activité Sports and Entertainment.
    A noter que les plus grands événements sportifs au monde ont lieu tous les deux ou quatre ans. Ce caractère cyclique a un impact sur l’ensemble des métiers liés au sport, dont l’activité dépend du calendrier des événements sportifs. Un attentat ou une instabilité pendant un événement sportif aurait donc un effet péjoratif accentué.
  3. A l’évolution de certains agrégats financiers marco-économiques : une baisse des crédits alloués par certains États à l’achat de manuels scolaires influence négativement l’activité d’édition. De même, la volatilité des changes peut avoir un impact significatif sur le nombre de voyageurs ou sur leur pouvoir d’achat en boutique hors taxe dans les devises concernées.
    Enfin, les secteurs d’édition et de la presse sont soumis aux variations des prix du papier, notamment sur les marchés européen, nord-américain et asiatique car ces activités nécessitent une consommation significative de papier : à titre d’exemple les achats de papier effectués par Lagardère ont été proches de 181 milliers de tonnes en 2017.

Positionnement

Lagardère est un des leaders mondiaux de l’édition, la production, la diffusion et la distribution de contenus, la société occupe une place plus ou moins importante selon son secteur d’activité.

 

  1. Pour l’édition, Hachette Livre est le troisième éditeur de livres grand public (Trade) et d’éducation dans le monde : premier français, deuxième anglais, troisième espagnol et quatrième américain. Ses concurrents sont Editis, Gallimard − Flammarion, Albin Michel, et Média-Participations en France et Pearson, McGraw-Hill Education, Penguin Random House, Scholastic, Simon & Schuster, HarperCollins ou Holtzbrinck à l’international. Hachette Livre arrive à faire face à cette concurrence grâce à :
    – son portefeuille équilibré, diversifié entre différents segments éditoriaux (Éducation, Littérature générale, Illustré, Fascicules, Dictionnaires, Jeunesse, Jeux sur mobiles, Distribution, etc.) ;
    – son business model de la branche intégré sur l’ensemble de la chaîne de valeur édition-distribution : avec ses maisons d’édition et ses marques de renom ;
    – ses éditeurs autonomes et indépendants.
  2. Pour le travel retail, présent dans 34 pays sur cinq continents, Lagardère Travel Retail est un « pure player » et est aujourd’hui le quatrième opérateur mondial en Travel Retail et le premier présent sur les trois métiers (Travel Essentials, Duty Free & Fashion et Foodservice). La concurrence en zones de transports, auparavant locale, s’internationalise, les principaux concurrents du groupe sont Hudson News (Dufry), WH Smith; HMSHost (Autogrill) et Valora. Face à ces derniers, Lagardère Travel Retail possède un portefeuille de marques large et équilibré entre marques conçues spécialement pour le Travel Retail, ou via des partenariats avec des marques leader proposant des concepts sur-mesure uniques et différenciants.
  3. Pour les medias, Lagardère Active est en France l’un des premiers éditeurs de Presse Magazine grand public et l’un des acteurs majeurs sur le marché de la radio. Il est aussi un acteur de référence dans le domaine télévisuel.
  4. Pour le secteur sportif, L’environnement concurrentiel de Lagardère Sports and Entertainment se compose essentiellement d’un petit nombre d’agences internationales présentes dans plusieurs métiers, sports et zones géographiques, ainsi que d’acteurs locaux sur chacun de ses marchés.

La concurrence à laquelle fait face le groupe Lagardère est diversifiée, mais grâce aux atouts acquis par le groupe, il arrive à conserver ses positions et les renforcer.

Prospective

En mai 2017, Lagardère décide de mettre en oeuvre une stratégie de recentrage autour des pôles édition (Publishing) et distribution dans les lieux des transports (Travel Retail) avec un désengagement progressif des médias et du sport. Cette stratégie se concentre autour de certains axes :

  1. le développement des activités à potentiel de croissance (Travel Retail, Numérique,etc…);
  2. la cession d’actifs non stratégiques ou minoritaires dont les produits seront réinvestis, comme le désengagement de Lagardère Travel Retail des activités de distribution qui avait été initié en 2014 et a été finalisé en Février 2017, la vente au groupe Czech Media Invest ses actifs radios en République tchèque, Pologne, Slovaquie et Roumanie en avril 2017;
  3. une plus forte internationalisation des activités, notamment dans les pays émergents pour garantir une croissance répartie sur une base géographique plus équilibrée et moins centrée sur la France;
  4. une priorité à la croissance organique, sans exclure des acquisitions ciblées.

A noter qu’une mise en oeuvre de cette stratégie est dédiée à chaque branche :

  • pour l’édition : le groupe cherhce à assurer la transition numérique, plus particulièrement dans le domaine de l’éducation, et poursuivre la diversification dans des activités connexes de l’édition telles que les jeux sur mobiles ;
  • pour le travel retail : le groupe va poursuivre le déploiement dans plusieurs pays du nouveau concept Relay réunissant sous un même toit six grandes catégories d’essentiels du voyage (l’alimentaire, la presse, les cadeaux et souvenirs, les livres, le voyage et l’enfant) ainsi que l’intégration des nouvelles acquisitions et concessions (Auckland, Cairns, Genève, Varsovie, Cracovie, Gdansk, Roumanie, Dakar, Arabie saoudite, Hong Kong, Chine, etc.).

Le groupe Lagardère , tout en conservant une politique financière équilibrée, souhaite renforcer significativement ses positions de leadership sur ses différents marchés pour renforcer la rentabilité et la génération de cash du groupe.

Conflits d'intérêts

Détention d’actions de l’émetteur par l’analyste, hiboo et/ou ses salariés au moment de la rédaction et de la publication de la présente analyse financière ou de la recommandation qui peut lui être associée Détention d’actions de l’émetteur par l’analyste, hiboo et/ou ses salariés quinze jours après la publication de la présente analyse financière ou de la recommandation qui peut lui être associée Participation de l’émetteur au capital de hiboo Autres intérêts financiers importants entre l’émetteur et hiboo Rémunération de hiboo par l’émetteur au titre de la présente analyse financière Rémunération de hiboo par l’émetteur au titre d’autres prestations que l’établissement de la présente analyse financière Communication de l’analyse financière à l’émetteur préalablement à sa diffusion
Non Non Non Non Non Non Non

Cette analyse a été rédigée de manière collégiale par l’équipe hiboo, à partir des informations légales mises à disposition du public par l’émetteur (documents de référence, présentations aux analystes..) et conformément aux réglementations de l’AMF et au code de déontologie de hiboo (à consulter ici).

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